Mes Chansons

 

 

Je suis une vieille dame

 

Je suis une vieille dame

Aux cheveux pas encor' blancs

Et qui voit la mort dans l'âme

Sa jeunesse qui fout le camp !

Je n'ai plus la taille fine,

J'ai le regard moins perçant,

Ma démarche est moins divine

Et je me tasse avec le temps

Mais je poursuis ma route

Envers et contre tout

Car je serais, sans doute,

Un jour, arrivée jusqu'au bout

Mais, en attendant,

Je prends mon temps

 

Je suis une vieille dame

Qui veut garder ses vingt ans

Jusqu'au plus profond de l'âme

Et qui veut les garder longtemps

Mais je suis bourrée d'arthrose

Cà me fait un mal de chien !

Je me moque de la chose

Et fais commme si je n'avais  rien

Et je poursuis ma route

Avec mes vieux genoux

Car je serais, sans doute,

Un jour, arrivée jusqu'au bout !

Mais, en attendant,

Je vais de l'avant

 

A toutes le vieilles dames

Qui ont perdu leur vingt ans

Pour retrouver cette flamme 

Que vous possédiez avant :

Oubliez votre vieillesse

Et malgré le poids des ans

Retrouvez votre jeunesse 

Et profitez tant qu'il est temps

Poursuivez votre route,

Envers et contre tout

Car vous serez, sans doute,

Un jour, arrivées jusqu'au bout !

 

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Chant de Noël

 

Noël en famille, Noël de joie,

Sous le sapin qui scintille

Jésus renait à chaque fois

Il apporte le message d'amour et de paix

Aux villes et aux villages du monde entier.

 

Dans le froid de Décembre,

La chaleur est dans nos coeurs.

La maison qui nous rassemble

S'est parée de mille couleurs

Pour fêter l'événement

Qui, depuis des millions d'année,

Par la venue d'un petit enfant

A fait tout changer

 

Noël en famille, Noël de Joie

 

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La Tendresse

 

Ce souffle, sur ma joue, qui balaie mes tourments

Ces doigts qui, sur mes doigts, pianotent gentiment.

Ce regard, dans le mien qui me dit tant de choses,

Ce coeur qui, sur mon coeur, avec douceur se pose

Cette lampe qui brille au milieu de ma nuit,

Cet eau que j'ai puisée tout au fond de ton puit

Ce moi qui n'est plus moi et qui est devenu nous

Cet air que je respire et qui se fait plus doux.

 

Ces mots que tu murmures au milieu de ma joie

La chanson que tu chantes où se mèle ma voix

Et ce ciel, tout à coup, qui redevient tout bleu

Quand je sais regarder au dedans de tes yeux

Cette maison de pierres que tu as su bâtir

Que le temps ni les hommes ne sauront démolir

Et qui n'a jamais eu  de murs ni de barrières

Mais un grand horizon sans nul autres frontières

 

Ces moments partagés sans parfois rien se dire

Ces nuits où j'ai aimé te regarder dormir

Ce jour qui ne meurt pas mais qui renait sans cesse

C'est tout cela, je crois, qu'on appelle ..........."La tendresse"

 

La la la la la      La la la la 

La la la la la    La la la 

 

 

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Mon coeur volage

 

Je promenais mon coeur volage

De ville en ville, de gare en port

Et je déposais mes bagages

Suivant les fantaisies du sort.

Je commençais à ne plus croire

Que l'amour pouvait exister

Alors, je me suis mise à boire

Pour tenter de tout oublier

Et ma vie s'en allait en miettes

Sur le comptoir de mes soupirs

Où la fumée des cigarettes 

Noyait de bleu tout mes désirs

 

Mais de cavalcade en cavale

Et de folie en déraison,

Mon coeur avait encor' plus mal

Sans pouvoir trouver la raison

Alors, tu es venu me prendre

Sans me demander mon avis

Et je t'ai suivi sans comprendre

Que j'allais te donner ma vie

Et tu as mis mon coeur en cage

Avec des barreaux si serrés

Qu'il a appris à être sage

Et ne plus jamais s'envoler

 

La La La ........ s'envoler

 

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Tu t'laisses aller

(version féminine)

 

Ah, c'que t'es drôle à regarder

Les pieds vautrés dans tes chaussons !

Et ton visage mal rasé

Et tes chaussettes en tire-bouchon !

Je me demande chaque jour

Comment tu as fait pour me plaire,

Comment t'as pu me faire la cour

Et t'aliéner ma vie entière !

Tiens !  comme çà ! tu ressembles àton Père

T'as rien pour inspirer l'amour !

 

Je te regarde longuement

Vautré au fond de ton fauteuil

Avec ton ventre bedonnant

Et ton journal lu que d'un oeil.

Tu ne fais plus aucun effort

Pour t'habiller et te coiffer

Et quand je veux t'aimer ! Tu dors !

Tu t'laises aller, tu t'laisses aller !

 

Tu étais beau, jeune et charmant,

Je t'ai aimé sans trop de peine

Et quand je te vois maintenant

Je me demande si tu es le même

Celui qui m'apportait des fleurs

Et qui me disait des "Je t'aime"

Toi à qui j'ai donné mon coeur

C'est vrai, tu me fais de la peine 

Et j'ai envie, là, tout à coup,

D'aller m'asseoir sur tes genoux

 

Mais c'que t'es drôle à regarder

Enveloppé dans ton peignoir

Tes yeux rivés sur la Télé

Tu te prélasses comme un loir.

T'as même plus envie de sortir

Même pas pour aller promener

Et moi je ne sais plus quoi te dire

Tu t'laisses aller, tu t'laisses aller !

 

T'es plus le même, tu t'es aigri,

Tu m'apostrophes, tu m'injurie

Je subis ton sale caractère

Sans te dire que tu exagères

Oui, t'exagères, tu l'sais maintenant

Parfois je voudrais t'étrangler

Dieu, c'que t'as changé en vingt ans

Tu t'laisses aller, tu t'laisses aller

 

Mais tu m'as fait de beaux enfants

Et nous avons été heureux

Mais ils sont partis maintenant

Et nous voilà seuls tous les deux

J'aimerais bien que tout à l'heure

Tu viennes soudain m'embrasser

Et qu'alors tout contre mon coeur

Tu t'laisses aller, tu t'laisses aller

 

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A suivre...